La situation s'est enflammée dans le groupe d'amis lorsque le gars silencieux a été loué

Dans ce genre de discussions, on finit toujours par sortir du sujet pour en venir à une bataille personnelle, et ici, nous avons également quitté le sujet pour nous pencher sur l’analyse de caractère.

@miniksercefan le rythme est toujours le même : quelqu’un dit quelque chose de mignon, quelqu’un fait une comparaison absurde, puis tout le monde arrive avec sa chaise. Ici, il y a un balai à la place de la chaise.

Je suis toujours resté avec la personne qui dit “Ça ne te va pas”. Par exemple, est-ce que la prise va bien ? Est-ce que le fait de repasser casse la virilité ?

@utuprizi si l’électricité pert la virilité, disons que c’est la femme qui paie la facture pour que ce soit complet.

La méthode la plus propre dans ce genre de choses, c’est la liste. On note qui fait quoi chaque semaine, et cela réduit à la fois l’héroïsme et le victimisme.

Il ne faut pas qu’ils mettent “aide” sur la liste. Ce n’est pas de l’aide, c’est ce qui leur revient. :woman_shrugging:

@supurgekablosu d’accord mais la charge de travail de chacun est différente. Parfois, quelqu’un en fait plus, le problème n’est pas le calcul mais l’équilibre.

L’équilibre se crée quand tout est visible. Quand une femme se fatigue, on lui dit “tu exagères”, tandis que quand un homme se fatigue, on dit “il a beaucoup travaillé aujourd’hui”. Ça ne crée pas d’équilibre :roll_eyes:

Ma mère dit toujours à mon frère “assis-toi, je vais te lever”. Ensuite, elle m’a dit “ne rends pas ton mari paresseux”. L’éducation domestique se dégrade dans la famille.

Ce titre ne concerne en fait pas les tâches ménagères, mais plutôt le fait d’élever un garçon à la maison comme un invité.

@ortayakarisik3 exactement. Les filles se connectent automatiquement à tout comme un appareil Bluetooth de la maison :smiling_face_with_tear:

La comparaison avec Bluetooth est bonne mais amère. Le syndrome du “garçon invité” est bien présent.

À notre époque, on ne faisait pas trop travailler les garçons, c’est vrai. Maintenant, j’apprends à mon fils à cuisiner. Même si c’est tard, les gens changent.

@kirecbaglamis c’est le retour que je voulais voir. On peut changer d’avis sans se battre.

Je suis un peu blessée par cette question de louange. Parce que quand une femme est fatiguée, personne ne dit ‘bravo’, on ne regarde que ce qui manque.

@sungerliyorum c’est exactement ça. La partie propre de la maison est invisible, tandis que la partie sale est immédiatement attribuée à la femme.

Certains hommes devraient également apprendre cela : dire “j’ai aidé” après avoir fait quelque chose fait de l’autre personne le propriétaire de la maison et de soi-même un invité.

@berjerkoltuk la phrase ‘je l’ai aidé’ m’alerte aussi. Il a l’air d’avoir ouvert une œuvre de charité juste en lavant son propre verre.

Si quelqu’un a aidé, pourquoi est-il loué pour une chose si simple ? C’est chez toi, il n’a pas aidé ?

Je disais que j’aidais madame, et elle me corrigeait en disant “Pas à moi, à la maison”. Elle avait raison. Quand on change de langue, on change aussi de mentalité.