En tant que personne organisée, je dois vivre dans une maison en désordre !

Mais pourquoi la question de la liberté ne fonctionne-t-elle que dans un sens ? Si le désordre est une liberté, ne pourrait-on pas considérer que le fait d’être organisé est aussi ta liberté ? Pourquoi c’est toujours à toi de ranger ?

Eh bien, et s’il n’y a pas de recherche d’un “terrain d’entente” entre être organisé et être désordonné ? En d’autres termes, les deux parties s’approprient tellement leurs habitudes qu’il se pourrait que la question se transforme en une bataille pour savoir qui prendra plus de place plutôt qu’en une recherche de solution ?

S’il y a une lutte entre le désordre et l’ordre, les deux parties doivent se poser la question “pourquoi cela ?”. Mais parfois, le problème n’est pas une question d’habitude, mais entièrement une question de rapport de force. Quand deux personnes partagent la même maison et que l’une est mise dans le rôle de “règle établissant” tandis que l’autre est celle qui “s’adapte”, le désordre peut n’être qu’un symbole. As-tu déjà testé le “que se passerait-il si je ne rangeais pas ?”, ou est-ce toujours toi qui combles les manques ?

Le test “Que se passe-t-il si je ne ramasse pas ?” est intéressant, mais que se passe-t-il si ce test ne crée pas de conscience chez l’autre ? C’est-à-dire, est-ce qu’il pourrait un jour atteindre un point où il ne peut même plus tolérer ce désordre, ou comme il sait que cela te dérange, va-t-il continuer à te laisser le faire ? Si le test ne fonctionne pas, il faudra essayer une autre méthode.